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La littérature n'a pas d'autre destination ni d'autre destin que d'appartenir à toute l'humanité. Ben Okri.
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mercredi 15 août 2012

LA BLONDE EN BETON, Michael Connelly



Résumé Éditeur :

Une jeune femme blonde vient d'être découverte, coulée dans le béton. Quatre ans après l'enquête sur les meurtres du "Dollmaker", l'inspecteur Harry Bosch est traduit en justice. Une avocate arriviste et teigneuse l'accuse d'avoir tué un innocent, et non le serial killer qu'il croyait pourtant avoir identifié. Bosch commence à douter-inquiet et déterminé, il reprend l'enquête depuis le début.


Mon avis :

Je tiens d'abord à remercier chaleureusement les éditions Points et Livraddict pour ce partenariat. Je ne connaissais pas encore Michael Connelly, mais ayant entendu grand bien de lui, je souhaitais le lire depuis quelques temps. Et bien c'est chose faite et je suis conquise.
La blonde en béton s'enregistre dans la plus pure tradition des polars à la James Ellroy, auteur incontournable des fans du genre.
Cet épisode fait parti d'une série mettant en scène Harry Bosch, inspecteur de police énigmatique. Ce n'est pas le premier volet, mais il est tout à fait possible de le lire indépendamment des autres et prendre un plaisir immense à suivre l'enquête.
L'inspecteur Bosch est traduit en justice pour avoir tuer un homme lors d'une interpellation. Sur les traces d'un serial killer surnommé par  les médias le "Dollmaker" car il maquillait à outrance ses victimes, Bosch découvre sa tanière et se sentant menacé, abat le tueur.
Alors que débute son procès, une jeune femme est découverte coulée dans le béton. Tout porte à croire qu'elle est une autre victime du "Dollmaker". Mais, le problème est qu'elle aurait été assassiné après la mort du serial killer. Harry aurait-il tué un innocent ?
Malgré le doute qui s'installe en lui, il croit encore à la légitimité de son acte. Avec l'aide des hommes qui ont travaillé avec lui sur l'enquête, il reprend le dossier....
Entre le procès de l'inspecteur et l'enquête en cours, le lecteur est entrainé dans une spirale folle.
Les sujets brûlants tels que les violences urbaines, la prostitution et les abus des forces de police viennent ponctuer ce polar pour lui donner une dimension très réaliste.
Bref, j'ai passé un très bon moment de lecture et j'ai découvert un auteur de polar qui va je pense venir grossir la longue liste de mes auteurs fétiches. Je suis bluffée et j'en redemande !

La blonde en béton
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jeudi 21 juin 2012

L'ART ET LA MANIERE, George V. Higgins



Résumé Éditeur :

- Il a des côtes cassées, le nez cassé, et trois ou quatre dents en moins. Et un problème à la cloison nasale. Il était à l'hôpital quand je lui ai parlé.

- Désolé de l'apprendre. Nous recherchons la satisfaction des clients.

Quand un tripot clandestin se fait braquer par deux individus cagoulés, le boss local charge son meilleur homme de main, le redoutable Jackie Cogan, de "régler le problème".
Dans le grand bazar des bas-fonds de Boston, où prospèrent escrocs minables et gangsters sans pitié, Cogan va faire le ménage à sa manière, efficace et glaciale.


Mon avis :

Qu'il est difficile de parler d'un roman que l'on a abandonné faute d'intérêt. Surtout quand on a reçu ce livre dans le cadre d'un partenariat.
La couverture de ce Polar de George V. Higgins, paru pour la première fois en 1974, est magnifique. Quoi de plus naturel donc, d'être charmée et d'avoir envie de découvrir son contenu.
J'en resterais là des points positifs car j'ai vite déchanté en entamant la lecture. Toute l'histoire est écrite sous forme de dialogue, comme un scénario. Jusque là pas de problème. Mais le langage utilisé est des plus désagréable. Les personnages s'expriment dans un baragouin de bas étage incompréhensible pour moi. Même un enfant de 5 ans y perdrait son langage... J'ai plusieurs fois dû revenir sur des passages entiers pour tenter de déchiffrer le sens du texte. C'est pour dire ! Il se peut que la traduction y soit pour quelque chose. En anglais ça rend peut-être mieux. Là c'est du charabia indigeste. Désolée.

De ce fait, je ne suis pas entrée dans l'histoire. Pour être tout à fait franche, je n'ai même rien compris.
Donc dans ce contexte, j'ai vite passé mon chemin et j'ai refermé le livre sans aucun état d'âme.
Je souhaitais découvrir cet auteur, mais je pense sincèrement qu'il me faudra choisir un autre de ses romans.

Je remercie quand même Babelio et les Editions Michel Lafon pour leur gentillesse.


Un petit extrait...: 

" - J'te jure ! dit Frankie. Et j'ai dû conduire comme ça pour rentrer, ça collait de partout, bon Dieu de merde! Les mecs qu'étaient au Howdy où j'allais tout le temps, tu sais ? Je les entendais parler de toutes ces pouffes qu'étaient toujours chaudes. Et j'les croyais. Y me donnaient les noms. Les vrais noms. Et moi, je faisais rien. "



vendredi 10 juin 2011

L.A. NOIR, Tom Epperson



Résumé Editeur :

Après un terrible accident, vous avez perdu la mémoire. Vous ne savez plus qui vous êtes. Vous vous rappelez juste votre nom, Danny Landon, et que vous avez de (très) mauvaise fréquentations. Votre boss, par exemple, Bud Seitz, un ponte de la mafia. Comme vos amis, des criminels impitoyables. Selon la rumeur, vous avez aussi un net penchant pour la violence. Vous n'êtes plus sûr de rien, sauf de votre attirance pour Darla, la copine de votre boss...
Tout cela risque de mal finir, non?


Mon avis : 

L.A.noir...un titre très explicite et une couverture qui donne le ton. Tom Epperson nous emmène dans le Los Angeles des années 30. Plus particulièrement dans le milieu très sombre de la pègre.
Comme tout bon polar qui se respecte, il a son lot de crapules, son lot de magouilles et une bombe qui fait tourner la tête de tous les hommes. Jusque là tous les ingrédients sont réunis pour intéresser le lecteur.
Les personnages de ce roman sont assez complets, surtout Danny Landon, le fameux amnésique qui a de très mauvaises fréquentations. Et il n'en manque aucun. Le boss mafieux, Bud, qui est dur et cruel, le préféré du boss, en l'occurence Danny, la femme fatale, Darla, qui est accessoirement la fiancée de Bud, les amis extérieurs à la bande, Dulwich et Sophie, qui sont la bouffée d'air de Danny....
Bon, il est vrai qu'il y a une foultitude de personnes dans ce roman, ce qui peut parasiter un peu la lecture.
L' histoire quand à elle se compose en trois parties. Dans chacune d'elles, on relève des coins d'ombre. Certains sont très inattendus, un vrai délice, mais d'autres sont tellement évidents que l'on ne fait que constater ce que l'on pressentait déjà. Et même si l'on se dit souvent "c'était évident !" on ne se lasse pas de suivre cette histoire.
Le récit est ponctué d'apparitions de personnalités clefs du grand banditisme de cette époque, ce qui apporte beaucoup de réalisme au roman.
L'écriture est très fluide et l'on enchaine les chapitres avec facilité. Le style est sobre et efficace. L'auteur jongle avec les plans, tantôt la douceur et le dialogue, tantôt des scènes d'actions, plus rythmées, pour pimenter un peu le tout.
Et le lecteur ferme ce polar, sans grand frissons, soit, mais avec une impression d'avoir eu un flash-back. On sent encore la fumée de la cigarette, l'odeur âcre du whisky. On a les oreilles qui bourdonnent encore des détonations des smith et wesson. Mais surtout on a une pensée nostalgique pour toute une époque....

Bref, ce roman noir est sans prétention, mais très agréable à lire. Tout n'est pas parfait, il y a quelques longueurs, quelques fausses notes, mais l'ensemble tient le lecteur jusqu'au bout.



Je remercie chaleureusement les éditions Le Livre de Poche et Livraddict pour ce partenariat très sympathique.



L.A. noir
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mercredi 8 juin 2011

UN AMOUR FRATERNEL, Pete Dexter




Résumé Editeur :

La mort accidentelle de la petite Angela plonge la famille Flood dans le désespoir. Charley, le père de famille, veut tuer le responsable, qui se trouve être son propre voisin. Mais ce policier corrompu travaille, comme Charley, pour la mafia de Philadelphie. Il est protégé par le parrain du gang. En allant au bout de sa vengeance, Charley va précipiter le destin de chacun des membres de la famille Flood...


Mon avis : 

Je tiens d'abord à remercier les Editions Points et Livraddict pour ce partenariat riche en émotions.
Je sais que le mot " émotions" peut sembler inapproprié pour parler d'un polar, mais c'est pourtant le premier qui me vient à l'esprit après la lecture de cet excellent livre.
Car dans ce roman noir, on prend littéralement une claque en suivant la vie de Peter, le fils aîné de la famille Flood. Car contrairement à ce que laisse présager le résumé, c'est bien de Peter Flood dont il est question ici.
La mort accidentelle de sa petite soeur et le besoin de vengeance de son père font basculer sa vie et scelle son destin.
Elevé par son oncle, qu'il ne ressent pas, sa vie sera faite de silence et d'abnégation face à ce monde qu'il rejette.
Sa rencontre avec Nick, un ancien boxeur lui offre une perspective de vie meilleure, toute d'honneur et d'amour. Mais il sait que telle ne sera jamais la sienne. Car tout autour de lui n'est que dureté, mensonge et désillusion. Alors il cogne, il cogne tant qu'il peut. Mais il encaisse surtout. Les coups sont pour lui une preuve qu'il est Peter Flood.
Bon sang ! on est secoué par le destin de Peter. On ne ressent que colère, tristesse, horreur face à cette vie gâchée. On est aussi très ému de sa volonté d'être quelqu'un de bien. Mais comment peut-il faire ? Sa famille le tire inexorablement vers le bas.
Dès les premières pages, on pressent un drame. La fatalité est omniprésente. A l'instar des romans du genre, tout est mis en oeuvre pour que l'inévitable flotte sur tout le récit. Mais le plus de ce roman est que l'histoire est tournée principalement sur la vie d'un personnage et non sur un événement en particuliers.
Et bien entendu, on ne peut rester de marbre face à un homme déchiré. Moi en tout cas !
L'écriture de Pete Dexter, que je découvre, est un plaisir pour le lecteur. Des phrases simples, fluides et un rythme soutenu. Pas de détours inutiles, mais des mots choisis avec justesse pour instaurer l'ambiance voulue.
On entre dans l'histoire sans difficultés et l'on est rapidement attiré par les différents personnages.


Bref, vous l'aurez compris, j'ai vraiment passé un bon moment de lecture et je garderais un grand souvenir de ce roman noir . J'ai même l'audace de dire qu'il fait parti de mes coups de coeur.


Un amour fraternel
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dimanche 10 avril 2011

RACINES RUSSES, Reggie Nadelson



Résumé Editeur :


Soupçonné d'avoir tué un homme, Billy a été expédié dans un "centre thérapeutique" pour ados en Floride. Deux ans plus tard, le voici "en permission" à Brooklin, sous la garde de son oncle Artie Cohen, à qui tout le monde crie : "Dégage ce gamin de là, on n'en veut pas dans le quartier." Pourtant bon flic, Artie esr aveugle quand il s'agit de Billy. Il veut le croire guéri. Le lecteur aussi, jusqu'à une première découverte macabre. La tension monte, le doute s'infiltre, lorsque Luda, une petite fille de la communauté russe, disparaît. Artie est alors contraint d'ouvrir les yeux...


Mon avis :

Encore un partenariat réussi. Livraddict et Le Livre de Poche ont proposé de nous faire découvrir Racines Russes de Reggie Nadelson.  Un roman policier noir, c'était pour moi.

Le résumé énigmatique est quelque peu déroutant. Mais que va-t-il se passer dans ce roman ?
Et bien tout simplement, l'auteur va nous entraîner dans un brouillard sombre, où nous, pauvre lecteur, allons nous perdre. Et ce pour notre plus grand bonheur bien sûr.
La narration à la première personne permet de nous infiltrer facilement dans la vie des personnages. Et le crescendo de l'angoisse se fait par palier savamment choisi. On avance au côté de Artie Cohen, l'oncle de Billy. Il accueille l'adolescent pour sa permission, car entre eux un lien fort subsiste malgré les circonstances. Artie aime son neveu comme un fils et veut croire en sa guérison. Pour lui, Billy a changé, Billy est bon. Au début tout se passe normalement, mais les petits ennuis vont vite faire de cette sortie, un bien étrange moment. Les incidents et les menaces vont s'intensifier et vont semer le trouble chez Artie, et chez le lecteur. Un malaise  s'installe insidieusement, et l'ambiance devient peu à peu oppressante. Quelque chose ne va pas, mais quoi ?
Reggie Nadelson a l'art de nous balader. Il nous emmène sur une piste, puis d'un coup, "cul de sac", ça ne colle pas, c'est trop flou, impossible... Mais l'angoisse est bien là. Puis il lève le rideau est tout s'éclaire...Mais cette partie-là, je vous laisse la découvrir à la lecture.

En conclusion, c'est un excellent polar noir, où se mêle la mort et l'amour. Le lecteur est baladé, dérouté, chamboulé mais, au final comblé et conquis.
Un grand merci à Livraddict et Le Livre de Poche pour ce partenariat.









Racines Russes
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mardi 22 mars 2011

ADIEU GLORIA, Megan Abbott



Résumé Editeur :

Je veux ces jambes
. Ainsi commence le récit d'une jeune américaine lasse de son job de comptable et de la médiocrité de sa vie quotidienne. Repérée par Gloria Denton, célèbre pour sa plastique et le sang-froid avec lequel elle contrôle différentes entreprises criminelles-cercles de jeu et champs de courses-pour le compte des caïds du Milieu, elle devient son assistante. Gloria drive sa "pouliche" qui, prenant goût aux grands restaurants, aux fourrures et aux bijoux, passe bientôt pour sa digne héritière. Jusqu'au jour où la petite s'entiche d'un séduisant bon à rien, joueur flambeur et cynique qui la convainc de trahir sa bienfaitrice.
Il ne peut y avoir qu'une gagnante dans le combat que se livrent alors les deux femmes...
Megan Abbott a réussi, en jouant de tous les registres du roman noir, à créer une ambiance sulfureuse, rythmée par les pièges et les trahisons, tendue par la violence perverse et feutrée. Faisant de Adieu Gloria un drame vénéneux, trouble et sexy.


Mon avis :

Je n'irai pas par quatre chemins, j'ai été un peu déçu par cette lecture. Je suis passée totalement à côté. Le synopsis était pourtant prometteur, le style était dans mes attentes, mais voilà, je n'ai fait que survoler ce roman.
Le début m'a pourtant emballé. Je me suis calée dans mon fauteuil avec l'impression d'avoir cette jeune américaine en face de moi. Flash-back dans les années cinquante. Je ne vois pas son visage mais je distingue sa silhouette à travers la fumée de cigarettes qui s'échappe de sa bouche. J'entends sa voix profonde et suave. Elle m'envoûte. Elle revient sur ce pan de vie qui est à l'origine de ce qu'elle est aujourd'hui. Et c'est à moi qu'elle décide de confier toute l'histoire.
Et les mots s'égrainent, les personnages défilent, les situations se suivent et je décroche peu à peu...
La noirceur promise s'estompe au fil du récit. On promet un roman noir et j'ai l'impression d'un livre en gris clair.
En fait, rien  n'est suspect dans ce roman. Tout est net et bien à sa place. Trop parfait. Les femmes sont fatales, les hommes sont lourdauds, les boss sont mystérieux...Et j'en passe. D'accord, le langage de l'époque dans ce genre de milieu est respecté, c'est très agréable à lire, mais malheureusement c'est tout ce que je retiens de ce livre.
Il était peut-être trop axé sur la psychologie féminine pour m'intéresser. Il m'a manqué un peu d'actions, un peu de mouvement autour des deux femmes.
Voilà, en fait ce livre n'était  pas pour moi, tout compte fait. Je fais partie des amateurs de romans noirs avec pour "héros" un homme usé et désabusé.
Je remercie tout de même les Editions Du Masque et Blog-o-book pour ce partenariat.






Adieu Gloria
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vendredi 31 décembre 2010

DARE-DARE, Chester Himes


Résumé Editeur :

"Au même instant, le Blanc l'aperçut. Il montra les dents comme un chien qui va mordre et, dans sa main droite, le revolver se releva."

Pour Jimmy, qui ttravaille de nuit dans un restaurant de Harlem, il est grand temps de sauver sa peau noire.L'homme est blanc et armé. Qu'il soit fou, ivre, névrosé ou bien qu'il se trompe de personne est le cadet de ses soucis. Surtout si le tueur a déjà laissé deux cadavres dans une chambre froide...
A Harlem, tout arrive. Fatalité ? Que non ! Jimmy, sous les balles, sent venir une rage au-delà de la peur. Il entend une voix issue d'une mémoire ancienne lui dicter  la révolte.Et cette voix, alors qu'il court, de la sueur plein les yeux, lui dit : " Fonce-lui dessus ! Prends son flingue et défonce-lui le crâne !"





Mon avis :
C'est en prison que Chester Himes, auteur américain ( 1909-1984 ), découvre l'écriture. Son style brut et sans fioriture donne à ses romans un reflet de réalité. Ayant connu la part obscur de l'homme, il utilise parfaitement les codes des truands et malfrats.
Dare-Dare, écrit en 1959,son titre original est Run, Man, Run, est un polar classique construit sur une histoire simple et somme toute banale. Mais justement, toute l'originalité de ce roman réside dans sa banalité.
Nous suivons l'histoire d'un jeune homme noir - Jimmy est un étudiant qui bosse dur dans un restaurant, la nuit, pour se payer ses études - qui se retrouve la cible d'un tueur blanc.
Dans le Harlem de années 50, quartier de New-York a la réputation sombre ( violence, sexe, trafic, débauche...),nous retrouvons le quotidien de ses habitants,  noirs ou blancs, qui tentent de cohabiter dans un semblant de civilité, mais qui sont encore imprégnés d'une haine ancestrale. Ce contexte amène inévitablement à des situations comme celle de ce roman. De courses poursuites en fusillades, nous déroulons le fil d'une traque, non celle du tueur, mais celle de l'incompréhension.
Alors, si vous avez envie de lire autre chose qu'un thriller dégoulinant de sang, de larmes et d'horreur.Que vous désirez retrouver des personnages réalistes et touchants, ouvrez ce livre et suivez les mots de Monsieur Himes.


Dare-dare
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